Augmentation mammaire à Paris : prothèses et techniques mini-invasives sans anesthésie générale
Révisé médicalement par le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, chirurgien plasticien à Paris — RPPS 10100674943. Dernière révision : août 2026.
L’augmentation mammaire mini-invasive est une chirurgie d’augmentation par prothèses dans laquelle la loge de l’implant est créée en écartant les tissus au lieu de les sectionner. Elle se pratique par une courte incision, axillaire ou dans le sillon sous-mammaire, le plus souvent sous anesthésie locale tumescente et sédation légère, sans anesthésie générale ni hospitalisation. Le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, chirurgien plasticien à Paris, en a réalisé plus de 350 depuis trois ans.
Cette approche ne remplace pas la technique classique lorsqu’un volume important est souhaité, lorsque les tissus de couverture sont très fins ou lorsqu’une ptôse doit être corrigée : la bonne indication, posée en consultation, conditionne le résultat.
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L’augmentation mammaire mini-invasive en une minute |
|
|---|---|
Principe |
La loge de l’implant est créée par écartement progressif des tissus, sans section. |
Voies d’abord |
Axillaire (aucune cicatrice sur le sein) ou sillon sous-mammaire. |
Cicatrice |
2 à 2,5 cm par voie axillaire, 2,5 à 3,5 cm par voie sous-mammaire. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère dans 95 % des cas. |
Durée |
30 à 45 minutes. |
Hospitalisation |
Non — sortie le jour même. |
Reprise des activités |
Parfois le jour même, le plus souvent entre 2 et 5 jours. |
Volume |
Gain de 1 à 3 tailles de bonnet selon la voie et la morphologie. |
Position de l’implant |
Prépectorale dans les indications mini-invasives. |
Résultat stabilisé |
3 à 6 mois, le temps que les implants se positionnent. |
Expérience du praticien |
Plus de 350 interventions, recul de 3 ans. |
Consultation |
Indispensable — toutes les patientes ne relèvent pas de cette approche. |
L’essentiel
À RETENIR EN 30 SECONDES
L’augmentation mammaire mini-invasive crée la loge de l’implant en écartant les tissus plutôt qu’en les sectionnant. Elle permet, dans les indications adaptées, une chirurgie sans anesthésie générale, avec une incision de deux à trois centimètres et une reprise des activités en quelques jours. Elle ne remplace pas la technique classique lorsque le volume souhaité est important ou qu’une ptôse doit être corrigée.
Qu’est-ce qu’une augmentation mammaire par prothèses ?
L’augmentation mammaire par prothèses consiste à placer un implant dans chaque sein afin d’en augmenter le volume, d’en corriger la forme ou d’en rétablir la symétrie. L’implant est positionné dans une loge créée chirurgicalement, dont l’emplacement anatomique constitue l’un des paramètres déterminants du résultat.
Les implants utilisés en France sont constitués d’une enveloppe en élastomère de silicone remplie de gel de silicone cohésif ou de sérum physiologique. Ils sont soumis au marquage CE et à une matériovigilance encadrée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Chaque patiente reçoit une carte d’implant mentionnant les références exactes des dispositifs posés, document à conserver.
L’évolution récente la plus significative ne concerne pas l’implant mais la manière de créer la loge qui va le recevoir.
RÉPONSE COURTE
L’augmentation mammaire par prothèses place un implant dans chaque sein pour en augmenter le volume, en corriger la forme ou en rétablir la symétrie. L’implant est logé dans un espace créé chirurgicalement, devant ou derrière le muscle grand pectoral. Les implants sont soumis au marquage CE et à la matériovigilance de l’ANSM.
Pourquoi parle-t-on de préservation tissulaire ?
La technique de référence procède par dissection : les tissus sont sectionnés pour créer l’espace destiné à l’implant. Cette approche est parfaitement documentée, pratiquée depuis plusieurs décennies, et reste indiquée dans la majorité des situations.
Les approches de préservation reposent sur un principe différent. Des instruments dédiés écartent progressivement les structures au lieu de les couper. Un dissecteur crée un passage atraumatique jusqu’au plan pré-pectoral, un ballonnet gonflable dilate ensuite l’espace de façon progressive et symétrique, puis l’implant est introduit par un injecteur dédié — un hydrocône par voie sous-mammaire — en un seul mouvement contrôlé, sans contact manuel avec le dispositif. L’objectif est de conserver l’architecture du sein — glande, ligaments suspenseurs, muscle pectoral — et l’innervation du mamelon.
Cette réduction du traumatisme tissulaire a une conséquence concrète : elle rend possible, dans les indications adaptées, une infiltration tumescente associée à une sédation légère en lieu et place de l’anesthésie générale. C’est ce qui distingue le plus nettement l’expérience vécue par la patiente.
L’intérêt de la gaine d’insertion, qui fait partie intégrante de ces protocoles, est documenté indépendamment : une étude comparative publiée dans Aesthetic Plastic Surgery rapporte une longueur d’incision moyenne de 35,5 mm contre 46,2 mm sans gaine, avec un temps de passage de l’implant divisé par près de trois et une réduction du risque de contamination du dispositif.
RÉPONSE COURTE
La préservation tissulaire consiste à créer la loge de l’implant en écartant les tissus au lieu de les sectionner, à l’aide d’un séparateur mousse et d’un ballonnet de dilatation. Elle vise à conserver la glande, les ligaments suspenseurs, le muscle pectoral et la sensibilité du mamelon, et rend possible une intervention sans anesthésie générale.
Voie axillaire ou voie sous-mammaire : quelle différence ?
Deux voies d’abord sont utilisées en préservation tissulaire. Elles reposent sur le même principe et se distinguent par la localisation de la cicatrice, la forme de l’implant et le volume accessible.
La voie axillaire. L’incision, de 2 à 2,5 centimètres, est placée dans un pli naturel du creux de l’aisselle. Il n’y a aucune cicatrice sur le sein. Elle utilise un implant de forme biconvexe, conçu pour offrir une projection élevée avec un volume modéré. C’est la voie de l’harmonisation mammaire : un gain mesuré, une silhouette équilibrée, une absence totale de marque visible sur le décolleté. Le volume d’implant y est plafonné. Cette technique est désignée par son concepteur sous le nom de MIA.
La voie sous-mammaire. L’incision, de 2,5 à 3,5 centimètres, est placée dans le sillon situé sous le sein, où elle est dissimulée par le galbe mammaire. Elle donne accès à toute la gamme des implants de forme courante, et donc à des volumes plus importants — de 300 à 380 cc dans les cas documentés sur cette page, contre 170 à 190 cc pour les cas réalisés par voie axillaire. Cette technique est désignée sous le nom de Preservé.
La voie aréolaire. Dans certaines situations, l’incision peut être placée au bord inférieur de l’aréole, où le contraste naturel entre la peau aréolaire, plus pigmentée, et la peau du sein estompe la cicatrice. Elle est retenue dans des indications particulières, discutées en consultation.
Le choix entre ces voies ne relève pas d’une préférence mais d’une analyse : volume souhaité, largeur de la base du sein, épaisseur des tissus de couverture, morphologie du creux axillaire, du sillon et de l’aréole.
Critère |
Voie axillaire |
Voie sous-mammaire |
|---|---|---|
Localisation de la cicatrice |
Creux de l’aisselle. |
Sillon sous-mammaire. |
Longueur de l’incision |
2 à 2,5 cm. |
2,5 à 3,5 cm. |
Cicatrice sur le sein |
Aucune. |
Dissimulée sous le sein. |
Forme de l’implant |
Biconvexe, projection élevée pour un volume modéré. |
Gamme courante. |
Volume accessible |
Plafonné (170 à 190 cc dans les cas documentés). |
Étendu (300 à 380 cc dans les cas documentés). |
Objectif type |
Harmonisation, gain mesuré. |
Augmentation, gain plus marqué. |
Anesthésie locale |
Possible. |
Possible. |


RÉPONSE COURTE
La voie axillaire place l’incision de 2 à 2,5 cm dans le creux de l’aisselle et ne laisse aucune cicatrice sur le sein ; elle utilise un implant biconvexe et un volume plafonné. La voie sous-mammaire place l’incision de 2,5 à 3,5 cm dans le sillon sous le sein et donne accès à des volumes plus importants. Le choix dépend du volume souhaité et de la morphologie.
Que dit la littérature scientifique ?
Les données ci-dessous portent sur la technologie et les techniques employées, non sur la pratique personnelle du Dr Stroumza-Escoffier. Elles permettent à la patiente de situer objectivement le niveau de preuve disponible.
Donnée publiée |
Chiffre |
Source |
|---|---|---|
Complications à 3 ans, augmentation mini-invasive par voie axillaire |
3,2 % (estimation Kaplan-Meier), sur 100 patientes suivies prospectivement, 93 % de suivi complet. |
Chacón-Quirós et al., Aesthet Surg J, 2026. |
Gain de volume obtenu à 3 ans |
1 à 3 tailles de bonnet chez 75,3 % des patientes. |
Chacón-Quirós et al., 2026. |
Coque de grade Baker III ou IV, rupture, infection, sérome, lymphome associé aux implants |
Aucun cas rapporté à 3 ans dans cette série. |
Chacón-Quirós et al., 2026. |
Sensibilité du mamelon |
Aucune perte de sensibilité rapportée par les patientes. |
Chacón-Quirós et al., 2026. |
Réintervention à 5 ans après augmentation primaire (implants lisses) |
8,8 %, motifs principaux : changement de volume et malposition. |
Glicksman et al., Aesthet Surg J, 2026. |
Réintervention à 5 ans après chirurgie secondaire |
36,0 %. |
Glicksman et al., 2026. |
Longueur d’incision avec gaine d’insertion |
35,5 mm contre 46,2 mm sans gaine. |
Montemurro et al., Aesthetic Plast Surg, 2019. |
Rugosité de surface et réaction inflammatoire |
Réponse à corps étranger la plus faible autour de 4 µm de rugosité moyenne. |
Doloff et al., Nat Biomed Eng, 2021. |
Ce que ces chiffres disent, et ce qu’ils ne disent pas. La série prospective à 3 ans constitue un niveau de preuve substantiel, très supérieur à ce dont on disposait il y a deux ans. Deux réserves doivent être énoncées. D’abord, elle a été conduite avec le concours du fabricant, plusieurs co-auteurs y étant rattachés — c’est également le cas de l’étude parue dans Nature Biomedical Engineering. Ensuite, le recul de la technique classique se compte en décennies, celui des approches de préservation en années. Trois ans ne permettent pas encore d’apprécier les complications tardives, au premier rang desquelles la contracture capsulaire, dont l’incidence continue de croître au-delà de cette échéance.
RÉPONSE COURTE
Une étude prospective sur 100 patientes suivies 3 ans rapporte un taux de complications de 3,2 %, un gain de 1 à 3 tailles de bonnet chez 75,3 % des patientes, et aucun cas de coque de grade III ou IV, de rupture ni de perte de sensibilité mamelonnaire. Ce niveau de preuve reste inférieur à celui de la technique classique, documentée depuis plusieurs décennies.
Comment cette technique est-elle arrivée en France ?
En avril 2023, le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier s’est formé au Costa Rica auprès du Dr Manuel Chacón-Quirós, concepteur de la technique d’augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire et premier auteur de l’étude prospective à trois ans publiée en 2026 dans Aesthetic Surgery Journal. Il était alors le premier chirurgien français à recevoir cette formation.
La formation portait sur la maîtrise complète de la séquence instrumentale — création du tunnel, dilatation au ballonnet, injection de l’implant — et sur les critères de sélection des patientes, qui conditionnent le résultat autant que le geste lui-même. De retour à Paris, le Dr Stroumza-Escoffier a introduit la technique dans sa pratique, avant de l’étendre à la voie sous-mammaire.


Formation à la technique d’augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire, Costa Rica, avril 2023. Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier.
RÉPONSE COURTE
La technique d’augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire a été développée au Costa Rica. Le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier s’y est formé en avril 2023 auprès du Dr Manuel Chacón-Quirós, concepteur de la technique et premier auteur de l’étude prospective à trois ans publiée dans Aesthetic Surgery Journal, et l’a introduite dans sa pratique parisienne.
Les données de la pratique du Dr Stroumza-Escoffier
Les chiffres ci-dessous décrivent l’ensemble de la série du praticien depuis sa formation, en 2023.
Paramètre |
Donnée |
Ce que cela signifie pour la patiente |
|---|---|---|
Nombre d’interventions réalisées |
Plus de 350. |
Une courbe d’apprentissage largement dépassée sur une technique instrumentale exigeante. |
Dont voie axillaire |
130. |
Une pratique régulière de la voie sans cicatrice sur le sein. |
Dont voie sous-mammaire |
220. |
La voie la plus fréquente, car elle couvre une gamme de volumes plus large. |
Anesthésie locale |
95 % des interventions. |
Pas d’anesthésie générale, ni de jeûne, ni d’hospitalisation dans la grande majorité des cas. |
Durée opératoire |
30 à 45 minutes. |
Une intervention courte, réalisée en ambulatoire. |
Longueur de cicatrice |
2 à 2,5 cm (axillaire) ; 2,5 à 3,5 cm (sous-mammaire). |
Une incision mesurable, annoncée avant l’intervention. |
Reprise des activités |
Parfois le jour même, le plus souvent entre 2 et 5 jours. |
Une éviction courte, à anticiper dans l’agenda. |
Recul |
3 ans. |
Des résultats observés au-delà de la phase de repositionnement des implants. |
Complications majeures et contractures capsulaires |
Aucune constatée à ce jour sur cette série. |
Une donnée encourageante, à lire avec la réserve ci-dessous. |
Une précision nécessaire sur ce dernier point. L’absence de complication majeure et de contracture capsulaire sur cette série est constatée avec un recul maximal de trois ans. La contracture capsulaire est une complication d’apparition souvent tardive : ce résultat ne peut pas être présenté comme un taux définitif, et il ne le sera qu’avec plusieurs années de suivi supplémentaires. Il est communiqué ici pour ce qu’il est — une observation datée et bornée — et non comme une garantie.
RÉPONSE COURTE
Le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier a réalisé plus de 350 augmentations mammaires mini-invasives en trois ans, dont 130 par voie axillaire et 220 par voie sous-mammaire. L’intervention est conduite sous anesthésie locale dans 95 % des cas, dure 30 à 45 minutes, et la reprise des activités intervient entre le jour même et cinq jours.
Où l’implant est-il placé par rapport au muscle ?
Trois positions de loge existent. Le choix dépend de l’épaisseur des tissus de couverture, du volume souhaité, de l’existence d’une ptôse et du mode de vie. Les approches de préservation tissulaire utilisent la position prépectorale ; les positions dual plane et rétromusculaire relèvent de la technique classique.
Critère |
Prémusculaire |
Dual plane |
Rétromusculaire |
|---|---|---|---|
Principe |
Implant sous la glande, devant le muscle. |
Partie haute derrière le muscle, partie basse derrière la glande. |
Implant sous le muscle grand pectoral. |
Couverture du pôle supérieur |
Dépend de l’épaisseur des tissus (≥ 2 cm souhaitable). |
Bonne. |
Bonne. |
Douleur postopératoire |
Plus légère. |
Intermédiaire. |
Plus marquée les premiers jours. |
Animation à la contraction |
Absente. |
Faible. |
Possible. |
Coque |
Fréquence faible, un peu plus élevée que sous le muscle. |
Faible. |
La plus faible. |
Indication type |
Tissus suffisants, petite ptôse à corriger. |
Recherche d’un résultat naturel. |
Patientes minces, couverture tissulaire insuffisante. |
Compatible avec la préservation tissulaire |
Oui. |
Non. |
Non. |
À qui s’adresse l’augmentation mammaire mini-invasive ?
- Hypoplasie mammaire constitutionnelle, ou perte de volume après grossesse, allaitement ou amaigrissement, avec tissus de couverture suffisants.
- Asymétrie mammaire, corrigée par des implants de volumes différents.
- Souhait d’un gain mesuré, d’une à deux tailles de bonnet, avec une silhouette équilibrée plutôt qu’un volume marqué.
- Reconstruction partielle après traitement conservateur d’un cancer du sein, et symétrisation controlatérale.
- Souhait d’éviter l’anesthésie générale, l’hospitalisation et une éviction professionnelle longue.
- Souhait d’éviter toute cicatrice visible sur le sein, orientant vers la voie axillaire.
BONNE CANDIDATE TYPE
Une patiente présentant une hypoplasie mammaire modérée, des tissus de couverture d’épaisseur satisfaisante, une absence de ptôse significative et un projet de gain d’une à deux tailles de bonnet peut relever d’une augmentation mini-invasive par voie axillaire, sans aucune cicatrice sur le sein.
Dans quels cas cette approche est-elle insuffisante ?
- Souhait d’un volume important, qui dépasse ce que la voie axillaire permet et peut dépasser ce que la préservation tissulaire autorise.
- Tissus de couverture très fins, qui imposent une position rétromusculaire et donc une technique classique.
- Ptôse mammaire significative : un implant remplit et projette, il ne remonte pas le sein. Une ptôse marquée requiert une mastopexie, avec les cicatrices que ce geste implique.
- Malformations thoraco-mammaires complexes, comme les seins tubéreux, qui relèvent d’une prise en charge spécifique.
- Reconstruction après mastectomie totale, qui relève d’un cadre distinct non traité sur cette page.
- Attente d’un résultat que la morphologie ne permet pas d’atteindre.
Refuser une cicatrice ne doit pas conduire à sous-traiter une indication chirurgicale. Lorsqu’une technique classique donne un résultat plus cohérent, c’est elle qui est proposée.
Comment se déroule la consultation ?
La chirurgie esthétique impose un cadre légal strict. Deux consultations au minimum sont nécessaires, séparées par un délai de réflexion obligatoire de quinze jours entre la remise du devis et l’intervention. Ce délai protège la liberté de décision de la patiente et ne peut être raccourci.
L’examen clinique et morphologique. Mesure des dimensions thoraciques et mammaires, évaluation de la hauteur et de la largeur du sein, appréciation de la qualité et de l’élasticité cutanée, recherche et quantification d’une ptôse, mesure du pincement cutané pour évaluer l’épaisseur des tissus de couverture. Ces mesures conditionnent directement le choix de la voie d’abord, de la position de la loge et du volume d’implant.
Le choix de l’implant. Volume, forme, projection et diamètre de base sont déterminés en fonction des mesures et du projet esthétique. Un implant trop large pour la base du sein produit des bords visibles et un aspect artificiel. Des essayages et une simulation morphologique peuvent être proposés : ces outils servent au dialogue et ne constituent pas un engagement de résultat.
Le bilan préopératoire. Bilan sanguin, consultation d’anesthésie au plus tard quarante-huit heures avant l’intervention, et imagerie mammaire selon l’âge et les antécédents — généralement une échographie chez la femme jeune, une mammographie associée après quarante ans ou en cas d’antécédents familiaux.
Les documents remis. Devis détaillé distinguant honoraires du chirurgien, honoraires d’anesthésie, frais d’établissement et coût des implants ; note d’information décrivant l’intervention, les suites et les risques ; consentement éclairé signé après explication ; documentation relative aux implants envisagés.
Comment se déroule l’intervention ?
Une infiltration tumescente est réalisée et met environ dix minutes à agir. Une sédation légère peut y être associée, la patiente restant consciente et en respiration spontanée.
L’incision est réalisée selon la voie retenue, dans le creux axillaire ou dans le sillon sous-mammaire. Le séparateur crée un passage entre les plans en écartant les tissus, puis le ballonnet dilate progressivement l’espace jusqu’au volume voulu. L’implant est introduit par la gaine d’insertion, sans contact avec la peau. La position et la symétrie sont contrôlées en position semi-assise, puis l’incision est refermée par quelques points.
La durée est de 30 à 45 minutes. La sortie intervient le jour même, après une période de surveillance.
Le principe de l’augmentation mammaire sans anesthésie générale est détaillé sur la page consacrée à l’anesthésie locale en chirurgie esthétique.
RÉPONSE COURTE
L’intervention débute par une infiltration tumescente, éventuellement associée à une sédation légère. Après une incision de 2 à 3,5 centimètres, les tissus sont écartés par un séparateur puis dilatés par un ballonnet. L’implant est introduit par une gaine d’insertion. La durée est de 30 à 45 minutes et la sortie a lieu le jour même.
Suites, récupération et cicatrices
Un œdème et une sensation de tension sont constants les premiers jours. Des ecchymoses peuvent apparaître. La douleur est habituellement modérée après une approche de préservation en position prépectorale, plus marquée après mise en place rétromusculaire, qui suppose la section partielle des insertions musculaires.
Un soutien-gorge de contention est porté selon les consignes remises, classiquement pendant plusieurs semaines. Des antalgiques adaptés sont prescrits.
La reprise des activités intervient parfois le jour même de l’intervention, le plus souvent entre deux et cinq jours. Les efforts sollicitant les membres supérieurs et le muscle pectoral sont différés selon un calendrier remis en consultation. La protection solaire de la cicatrice est nécessaire pendant plusieurs mois : une exposition précoce entraîne une pigmentation durable.
Les cicatrices. Elles mesurent 2 à 2,5 centimètres par voie axillaire, où elles sont placées dans un pli naturel du creux de l’aisselle et ne sont pas visibles sur le sein ; et 2,5 à 3,5 centimètres par voie sous-mammaire, où elles sont dissimulées par le galbe mammaire. Leur aspect définitif s’apprécie à douze mois.
Voie axillaire — la cicatrice à distance de l’intervention





Voie axillaire — ce que cela donne une fois habillée


À gauche, bras levé en sous-vêtements : la zone d’incision reste dissimulée dans le creux de l’aisselle. À droite, vue rapprochée du sein : aucune cicatrice n’y figure, la voie axillaire n’entraînant aucune incision sur le sein lui-même. Photographies anonymisées, publiées avec le consentement écrit des patientes.
Voie sous-mammaire — l’incision en fin d’intervention


Incision sous-mammaire suturée, photographiée en fin d’intervention. À ce stade, la suture est encore visible : l’aspect définitif de la cicatrice s’apprécie à douze mois, une fois la phase inflammatoire achevée. L’incision est placée dans le sillon sous-mammaire, où le galbe du sein la dissimule en position debout. Photographies anonymisées, publiées avec le consentement écrit des patientes.
Voie sous-mammaire — la cicatrice à un an


Cicatrice sous-mammaire un an après l’intervention, bras levés — position dans laquelle elle est la plus visible. En position normale, debout et bras le long du corps, le galbe du sein la recouvre entièrement.
Voie aréolaire — la cicatrice à un an


Voie aréolaire : l’incision suit le bord inférieur de l’aréole, où le contraste naturel entre la peau aréolaire et la peau du sein masque la cicatrice. Vue à un an. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente.
Quels résultats peut-on attendre, et en combien de temps ?
Les premières semaines sont marquées par un œdème et une position haute des implants, qui descendent progressivement en s’intégrant dans leur loge. La forme définitive s’apprécie entre trois et six mois.
Le résultat dépend étroitement des tissus de départ. L’épaisseur de la couverture glandulaire et cutanée détermine le naturel du rendu : des tissus épais masquent les contours de l’implant, des tissus fins les laissent davantage percevoir, particulièrement au pôle supérieur. Ce paramètre n’est pas modifiable et conditionne ce qui est réalisable.
Les implants ne sont pas des dispositifs définitifs. Les données publiées à cinq ans rapportent un taux de réintervention de 8,8 % après augmentation primaire, dont les motifs principaux sont un changement de volume souhaité et une malposition. Un remplacement peut donc devenir nécessaire au cours de la vie. Cette perspective doit être intégrée à la décision initiale, et un suivi régulier avec imagerie adaptée est organisé.
TEMPORALITÉ
Résultat précoce : après diminution de l’œdème, en quelques semaines. Résultat consolidé : entre trois et six mois. Suivi : régulier, avec imagerie mammaire adaptée à l’âge et aux antécédents.
Huit cas cliniques documentés
Les cas ci-dessous illustrent la logique de sélection décrite plus haut : à chaque situation anatomique correspond un choix de voie d’abord et de volume. Les trois premiers ont été opérés par voie axillaire, les cinq suivants par voie sous-mammaire. Toutes les interventions ont été réalisées par le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier. Les photographies sont prises dans des conditions standardisées et publiées avec le consentement écrit des patientes.
LECTURE DE CES CAS
Ces cas sont présentés à titre de documentation clinique, pour illustrer les indications et les limites de la technique. Ils ne constituent pas une promesse de résultat. Chaque résultat est individuel et dépend de la morphologie, de la qualité des tissus, de l’âge, du poids et de facteurs propres à chaque personne. Aucun résultat ne peut être garanti. Les photographies sont recadrées sous le menton, cadrées sur la région thoracique, et publiées avec le consentement écrit, spécifique et daté de chaque patiente. Chaque paire avant/après est présentée au même cadrage et à la même échelle, afin que la comparaison porte sur le résultat et non sur la prise de vue.
Cas 1 — Femme, 30 ans, voie axillaire
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Hypoplasie mammaire constitutionnelle, tissus de couverture satisfaisants, absence de ptôse. |
Voie d’abord |
Axillaire, sans cicatrice sur le sein. |
Implants |
190 cc, bilatéraux. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Résultat volumétrique |
Passage du bonnet A au bonnet C. |
Recul photographique |
3 ans. |








Cas 1 — Augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire, femme de 30 ans, implants de 190 cc. Vues avant et après intervention, recul de 3 ans. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente. Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, Paris.
Indication typique de la voie axillaire : la morphologie autorisait un implant biconvexe de volume modéré, et l’absence de ptôse permettait de se passer de tout geste associé. Le recul de trois ans documente la stabilité du positionnement au-delà de la phase d’intégration des implants.
Cas 2 — Femme, 55 ans, reconstruction après cancer du sein
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Reconstruction du sein droit après cancer traité par tumorectomie, avec symétrisation du sein gauche. |
Voie d’abord |
Axillaire, bilatérale. |
Implants |
190 cc à droite, 170 cc à gauche. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
2 ans. |


Cas 2 — Reconstruction du sein droit après cancer traité par tumorectomie et symétrisation du sein gauche, par voie axillaire. Femme de 55 ans, implants de 190 cc à droite et 170 cc à gauche. Recul de 2 ans. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente. Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, Paris.
Ce cas illustre une indication différente des précédentes. Après traitement conservateur d’un cancer du sein, la perte de volume et l’asymétrie résiduelle peuvent être corrigées par une augmentation asymétrique. Le choix de volumes différents de part et d’autre — 190 cc du côté traité, 170 cc du côté controlatéral — répond à la nécessité de compenser le déficit sans créer une nouvelle asymétrie. Le recours à une technique réalisable sous anesthésie locale a un intérêt particulier chez une patiente ayant déjà traversé un parcours oncologique.
Cas 3 — Femme, 40 ans, correction d’asymétrie
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Asymétrie mammaire constitutionnelle, avec hypoplasie bilatérale associée. |
Voie d’abord |
Axillaire, bilatérale. |
Implants |
190 cc à gauche, 170 cc à droite. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
3 ans. |






Cas 3 — Correction d’asymétrie mammaire par voie axillaire, femme de 40 ans, implants de 190 cc à gauche et 170 cc à droite. Recul de 3 ans. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente. Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, Paris.
L’asymétrie mammaire est fréquente et rarement traitée pour elle-même. Elle se corrige par un différentiel de volume entre les deux implants, déterminé sur les mesures préopératoires et non sur une estimation visuelle. Ici, un écart de 20 cc a suffi à rétablir la symétrie tout en apportant le gain de volume souhaité.
Cas 4 — Femme, 30 ans, voie sous-mammaire
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Hypoplasie mammaire, tissus de couverture satisfaisants, absence de ptôse significative. |
Voie d’abord |
Sous-mammaire, incision dans le sillon. |
Implants |
380 cc. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
1 an. |










Cas 4 — Augmentation mammaire mini-invasive par voie sous-mammaire. Cinq incidences avant et après intervention. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente. Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, Paris.
La voie sous-mammaire donne accès à une gamme de volumes plus large que la voie axillaire. Elle est retenue lorsque le projet dépasse ce que l’implant biconvexe permet d’obtenir, la cicatrice étant alors placée dans le sillon, où le galbe mammaire la dissimule. Les cinq incidences documentent le résultat sous tous les angles, y compris de profil, où la projection s’apprécie le mieux.
Cas 5 — Femme, 26 ans, voie sous-mammaire
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Hypoplasie mammaire sur morphologie mince, tissus de couverture fins. |
Voie d’abord |
Sous-mammaire, incision dans le sillon. |
Implants |
360 cc. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
1 an. |

Chez une patiente très mince, l’épaisseur des tissus de couverture est le paramètre limitant : elle détermine le volume au-delà duquel les contours de l’implant deviendraient perceptibles. Le choix du volume résulte donc d’un compromis entre le projet esthétique et ce que la morphologie autorise.
Cas 6 — Femme, 26 ans, voie sous-mammaire
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Hypoplasie mammaire, tissus de couverture fins, absence de ptôse. |
Voie d’abord |
Sous-mammaire, incision dans le sillon. |
Implants |
300 cc. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
1 an. |






Cas 6 — Augmentation mammaire mini-invasive par voie sous-mammaire. Les clichés préopératoires ont été pris au bloc, en position allongée ; les clichés postopératoires en position debout. Ces deux positions ne sont pas directement comparables : allongé, le sein s’étale et paraît plus plat. La comparaison doit être lue avec cette réserve. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente.
Le résultat en soutien-gorge, à un an


Même patiente, un an après l’intervention. Aucune cicatrice n’est visible : l’incision est placée dans le sillon sous-mammaire, où le galbe du sein la dissimule.
Cas 7 — Femme, 39 ans, voie sous-mammaire
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Perte de volume mammaire, tissus de couverture satisfaisants. |
Voie d’abord |
Sous-mammaire, incision dans le sillon. |
Implants |
360 cc. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
1 an. |





Cette série illustre ce qui compte le plus pour la plupart des patientes : non pas l’aspect du sein sur une photographie clinique, mais son aspect au quotidien, sous un vêtement. Aucune cicatrice n’y est visible.
Cas 8 — Femme, 35 ans, voie sous-mammaire
Élément |
Détail |
|---|---|
Situation |
Hypoplasie mammaire avec asymétrie modérée. |
Voie d’abord |
Sous-mammaire, incision dans le sillon. |
Implants |
300 cc. |
Anesthésie |
Locale tumescente avec sédation légère. |
Recul photographique |
1 an. |


Cas 8 — Augmentation mammaire mini-invasive par voie sous-mammaire. Vue de face avant et après intervention. Photographies publiées avec le consentement écrit de la patiente.
RÉPONSE COURTE
Huit cas cliniques documentés illustrent l’augmentation mammaire mini-invasive. Par voie axillaire : une hypoplasie constitutionnelle chez une patiente de 30 ans, une reconstruction après cancer du sein chez une patiente de 55 ans, une correction d’asymétrie chez une patiente de 40 ans. Par voie sous-mammaire : cinq hypoplasies mammaires, dont deux patientes de 26 et 30 ans. Toutes ont été opérées sous anesthésie locale.
Voir la technique et les résultats en vidéo
Le Dr Stroumza-Escoffier documente sa pratique en vidéo. Ces séquences permettent de comprendre le déroulement réel de l’intervention, ce qu’aucun texte ne remplace.
Quels sont les risques et les contre-indications ?
L’augmentation mammaire est une intervention chirurgicale qui comporte des risques. Leur exposition complète conditionne un consentement réellement éclairé.
Les risques communs à toute chirurgie. Complications liées à l’anesthésie, évaluées en consultation d’anesthésie. Hématome, pouvant imposer une reprise précoce pour évacuation. Infection de la loge, complication sérieuse pouvant conduire au retrait temporaire de l’implant. Retard de cicatrisation, favorisé par le tabagisme.
Les risques spécifiques aux implants. La contracture capsulaire, ou coque, correspond au durcissement de l’enveloppe fibreuse que l’organisme forme autour de tout implant ; selon son intensité, elle peut entraîner une déformation, une gêne ou des douleurs justifiant une reprise. C’est la complication tardive la plus fréquente. La rupture de l’implant reste souvent asymptomatique avec les gels cohésifs actuels, ce qui justifie une surveillance par imagerie. Le déplacement ou la malposition, les plis palpables chez les patientes à tissus fins, l’asymétrie résiduelle et les troubles de la sensibilité mamelonnaire, le plus souvent transitoires, figurent parmi les autres complications possibles.
Le lymphome associé aux implants mammaires. Il s’agit d’une pathologie rare, distincte du cancer du sein, qui a conduit au retrait du marché des implants à surface macro-texturée. Les travaux publiés dans Nature Biomedical Engineering ont montré que la rugosité de surface module directement la réaction inflammatoire de l’organisme, la réponse la plus faible étant observée autour de 4 µm de rugosité moyenne. Cette pathologie fait l’objet d’une surveillance par les autorités sanitaires. Toute modification tardive d’un sein porteur d’implant, notamment un gonflement d’apparition récente, doit conduire à consulter sans attendre.
Certaines patientes rapportent des symptômes généraux qu’elles attribuent à leurs implants, regroupés sous des dénominations diverses. Ces situations font l’objet de travaux en cours et sont prises en compte dans le suivi.
Les risques propres aux approches de préservation. Le recul reste inférieur à celui de la technique classique : trois ans de données prospectives contre plusieurs décennies d’usage. Cette différence de niveau de preuve doit être connue de la patiente au moment du choix. Par ailleurs, ces approches comportent des limites intrinsèques : le volume accessible est plafonné par voie axillaire, et l’éligibilité dépend de critères morphologiques précis. Une patiente souhaitant un volume important ou présentant des tissus de couverture très fins relèvera d’une technique classique.
Les contre-indications. Pathologie mammaire évolutive non explorée. Infection en cours. Pathologie générale non équilibrée. Troubles de la coagulation non contrôlés. Tabagisme actif non sevré. Grossesse en cours ou allaitement récent, imposant de différer l’intervention. Trouble dysmorphophobique corporel, caractérisé par une préoccupation disproportionnée envers un défaut minime ou inexistant, qui constitue une contre-indication à la chirurgie esthétique et conduit à une orientation vers une prise en charge adaptée.
RÉPONSE COURTE
Les principaux risques sont l’hématome, l’infection, la contracture capsulaire, la rupture de l’implant, la malposition et les troubles transitoires de la sensibilité. Le lymphome associé aux implants est une pathologie rare, distincte du cancer du sein, ayant conduit au retrait des implants macro-texturés. Le recul des approches de préservation reste inférieur à celui de la technique classique.
Technique classique, mini-invasive ou lipofilling : comment choisir ?
Critère |
Technique classique |
Approche mini-invasive de préservation |
Lipofilling seul |
|---|---|---|---|
Création de la loge |
Par dissection, section des tissus. |
Par écartement, sans section. |
Sans objet. |
Incision |
Variable, le plus souvent sous-mammaire. |
2 à 3,5 cm, axillaire ou sous-mammaire. |
Points de ponction. |
Anesthésie |
Générale le plus souvent. |
Locale dans 95 % des cas. |
Locale ou générale selon l’étendue. |
Volume obtenu |
Toute la gamme. |
1 à 3 tailles de bonnet, plafonné en axillaire. |
Modéré, avec résorption partielle. |
Position rétromusculaire possible |
Oui. |
Non. |
Sans objet. |
Corrige une ptôse |
Non (mastopexie associée). |
Non. |
Non. |
Zones donneuses nécessaires |
Non. |
Non. |
Oui. |
Niveau de preuve |
Plusieurs décennies. |
3 ans de données prospectives. |
Documenté, variable selon les séries. |
Reprise des activités |
Plus longue, surtout en rétromusculaire. |
Du jour même à 5 jours. |
Variable selon le prélèvement. |
Le lipofilling mammaire peut également être associé à un implant, dans une approche dite composite, pour améliorer les transitions et masquer les bords de la prothèse chez les patientes à tissus fins.
Quel est le prix d’une augmentation mammaire ?
Le tarif dépend de la technique retenue, du type et de la référence des implants, de la durée opératoire, du mode d’anesthésie, des frais de bloc opératoire et d’hospitalisation, ainsi que de l’existence de gestes associés. Les approches de préservation mobilisent des instruments à usage unique spécifiques et une formation dédiée, ce qui se répercute sur le coût.
Un devis détaillé et personnalisé est systématiquement remis à l’issue de la consultation, conformément à l’obligation légale d’information préalable en chirurgie esthétique. Il distingue les honoraires du chirurgien, les honoraires d’anesthésie, les frais d’établissement et le coût des implants. Le délai légal de réflexion de quinze jours court à compter de sa remise (article L.6322-2 du Code de la santé publique).
La prise en charge par l’Assurance maladie. L’augmentation mammaire à visée esthétique n’est pas prise en charge. Une prise en charge est possible dans des situations limitativement définies : reconstruction après mastectomie, agénésie mammaire, asymétrie majeure d’origine malformative, ou certaines malformations thoraco-mammaires. Ces situations relèvent d’une demande d’entente préalable adressée au service médical de l’Assurance maladie.
Le détail des tarifs du cabinet est consultable sur la page dédiée.
Pourquoi consulter le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier ?
Le choix d’un chirurgien repose sur des critères vérifiables que toute patiente est en droit de contrôler avant de s’engager.
Expérience, expertise et enseignement |
|
|---|---|
Qualification |
Chirurgien plasticien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. RPPS 10100674943. Ancien chef de clinique-assistant des Hôpitaux de Paris (hôpital Tenon, AP-HP). Membre du comité scientifique de la SOFCEP. |
Orientation de la pratique |
Chirurgie mini-invasive du sein, du visage, du cou et de la silhouette. |
Formation et antériorité technique |
Formé en avril 2023 au Costa Rica auprès du Dr Manuel Chacón-Quirós, concepteur de la technique d’augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire, dont il fut le premier élève français. A introduit la technique en France et en a réalisé les premiers cas à Paris. |
Volume opératoire |
Plus de 350 augmentations mammaires mini-invasives réalisées en trois ans, dont 130 par voie axillaire et 220 par voie sous-mammaire. |
Activité scientifique |
Intervenant lors de congrès nationaux et internationaux (SOFCEP, AMWC, IMCAS). |
Déclaration de liens d’intérêts |
Le Dr Stroumza-Escoffier n’exerce aucune activité de consultant, de conférencier rémunéré ni de leader d’opinion pour le fabricant Establishment Labs, et ne perçoit de sa part aucune rémunération. Il a suivi en 2023 la formation dispensée par le fabricant à l’utilisation de ses instruments, formation obligatoire pour pratiquer ces techniques, et utilise ses dispositifs dans son exercice. Cette information est communiquée par transparence. Les indications posées en consultation reposent sur l’analyse morphologique de la patiente, indépendamment de toute considération commerciale. |
La consultation est conduite selon un principe de transparence : présentation des options techniques avec leurs avantages et leurs limites, exposé du niveau de preuve disponible pour chacune, explication des risques, et recadrage des attentes lorsqu’elles dépassent ce que la morphologie permet d’atteindre. Une patiente non éligible aux techniques de préservation en est informée avec les raisons de cette non-éligibilité.
Il appartient à chaque patiente de vérifier l’inscription de son chirurgien au tableau de l’Ordre des médecins et sa qualification en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, informations publiquement accessibles.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que l’augmentation mammaire mini-invasive ?
C’est une augmentation mammaire par prothèses dans laquelle la loge de l’implant est créée en écartant progressivement les tissus au lieu de les sectionner, à l’aide d’un séparateur mousse et d’un ballonnet de dilatation. L’implant est introduit par une gaine, sans contact avec la peau. L’incision mesure 2 à 3,5 centimètres et l’intervention se déroule le plus souvent sans anesthésie générale.
Peut-on faire une augmentation mammaire sans anesthésie générale ?
Oui, dans les indications adaptées. Une infiltration tumescente associée à une sédation légère suffit dans 95 % des interventions réalisées par le Dr Stroumza-Escoffier. La patiente reste consciente, en respiration spontanée, et rentre chez elle le jour même. Cette possibilité dépend de critères d’éligibilité précis évalués en consultation.
Où se trouve la cicatrice, et combien mesure-t-elle ?
Par voie axillaire, elle est placée dans un pli naturel du creux de l’aisselle et mesure 2 à 2,5 centimètres : il n’y a aucune cicatrice sur le sein. Par voie sous-mammaire, elle est placée dans le sillon sous le sein, où le galbe mammaire la dissimule, et mesure 2,5 à 3,5 centimètres.
Quelle est la différence entre la voie axillaire et la voie sous-mammaire ?
Les deux reposent sur le même principe de préservation tissulaire. La voie axillaire utilise un implant de forme biconvexe offrant une projection élevée pour un volume modéré, et ne laisse aucune cicatrice sur le sein ; le volume y est plafonné. La voie sous-mammaire donne accès à toute la gamme des implants courants, et donc à des volumes plus importants.
Ces techniques ont-elles été inventées par le Dr Stroumza-Escoffier ?
Non. Ces techniques et les instruments qu’elles mobilisent ont été développés par le fabricant Establishment Labs, et leur pratique suppose une formation spécifique. Le Dr Stroumza-Escoffier s’y est formé en avril 2023 au Costa Rica auprès de leur concepteur, le Dr Manuel Chacón-Quirós, dont il fut le premier élève français, puis les a introduites dans sa pratique parisienne. Être le premier à pratiquer une technique dans un pays est différent d’en être l’inventeur.
Où le Dr Stroumza-Escoffier s’est-il formé à cette technique ?
Au Costa Rica, en avril 2023, auprès du Dr Manuel Chacón-Quirós, concepteur de la technique d’augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire et premier auteur de l’étude prospective à trois ans publiée dans Aesthetic Surgery Journal. Il fut le premier chirurgien français à suivre cette formation, et a introduit la technique en France à son retour.
Le Dr Stroumza-Escoffier a-t-il un lien financier avec le fabricant des implants ?
Non. Il n’exerce aucune activité de consultant, de conférencier rémunéré ni de leader d’opinion pour Establishment Labs et ne perçoit de sa part aucune rémunération. Il a suivi la formation obligatoire à l’utilisation de leurs instruments, dispensée par le fabricant, et utilise leurs dispositifs. Cette information est communiquée par transparence.
Combien de temps dure l’intervention ?
De 30 à 45 minutes selon la voie d’abord et le volume d’implant. À cette durée s’ajoutent le temps d’installation, l’infiltration tumescente — qui met une dizaine de minutes à agir — et la période de surveillance avant la sortie.
Quand puis-je reprendre le travail ?
La reprise des activités intervient parfois le jour même de l’intervention, le plus souvent entre deux et cinq jours. L’œdème et la sensation de tension sont les principaux facteurs limitants. La reprise des efforts sollicitant les membres supérieurs et le muscle pectoral est plus tardive et fixée par le chirurgien.
L’intervention est-elle douloureuse ?
L’anesthésie locale tumescente rend le geste indolore. Les suites comportent surtout une sensation de tension et une gêne modérée les premiers jours, habituellement contrôlées par des antalgiques simples. La douleur est nettement moindre qu’après une mise en place derrière le muscle, qui suppose la section partielle des insertions musculaires.
Combien d’interventions le Dr Stroumza-Escoffier a-t-il réalisées ?
Plus de 350 en trois ans, dont 130 par voie axillaire et 220 par voie sous-mammaire, avec un recul de trois ans. Aucune complication majeure ni contracture capsulaire n’a été constatée à ce jour sur cette série ; ce résultat est à interpréter au regard de ce recul, la contracture capsulaire étant une complication d’apparition souvent tardive.
Quel volume d’implant choisir ?
Le volume n’est pas choisi isolément mais déterminé par les mesures thoraciques et mammaires, en particulier la largeur de la base du sein. Un implant trop large pour cette base produit des bords visibles et un aspect artificiel. À titre indicatif, la série publiée à trois ans rapporte un gain de une à trois tailles de bonnet chez 75,3 % des patientes.
Toutes les patientes peuvent-elles bénéficier de cette technique ?
Non. L’éligibilité dépend de l’épaisseur des tissus de couverture, de la largeur de la base du sein, du volume souhaité et de l’absence de ptôse significative. Une patiente souhaitant un volume important, présentant des tissus très fins ou une ptôse marquée relèvera d’une technique classique, éventuellement associée à une mastopexie.
Peut-on corriger une asymétrie mammaire ?
Oui, en utilisant des implants de volumes différents de part et d’autre. Le différentiel est déterminé sur les mesures préopératoires et non sur une estimation visuelle. C’est l’une des indications régulières de la technique.
Peut-on corriger des seins qui tombent avec des implants ?
Un implant augmente le volume et la projection mais ne remonte pas le sein. Une ptôse significative nécessite une mastopexie, geste de remontée qui comporte ses propres cicatrices. Tenter de compenser une ptôse par un implant volumineux conduit à un résultat lourd et instable dans le temps.
Quels sont les risques de cette technique ?
Une étude prospective sur 100 patientes suivies trois ans rapporte un taux global de complications de 3,2 %, sans cas de coque de grade III ou IV, de rupture, d’infection ni de perte de sensibilité mamelonnaire. Les risques généraux de la chirurgie mammaire — hématome, infection, contracture capsulaire, malposition — demeurent et sont exposés en consultation.
Qu’est-ce qu’une coque, et peut-on l’éviter ?
C’est le durcissement de l’enveloppe fibreuse que l’organisme forme naturellement autour de tout implant. Selon son intensité, elle peut entraîner une déformation, une gêne ou des douleurs justifiant une reprise. Elle ne peut être totalement évitée, mais certaines mesures réduisent son incidence : gaine d’insertion limitant la contamination, hémostase soigneuse, choix de l’implant et de la loge.
Le lymphome associé aux implants est-il fréquent ?
Il s’agit d’une pathologie rare, distincte du cancer du sein, qui a conduit au retrait du marché des implants à surface macro-texturée. Les travaux publiés montrent que la rugosité de surface module la réaction inflammatoire de l’organisme. Le risque n’est pas nul et doit être connu. Toute modification tardive d’un sein porteur d’implant doit conduire à consulter.
Les implants doivent-ils être changés régulièrement ?
Il n’existe pas de durée de vie fixe imposant un changement systématique. Les implants ne sont cependant pas des dispositifs définitifs : les données publiées à cinq ans rapportent un taux de réintervention de 8,8 % après augmentation primaire, principalement pour changement de volume souhaité ou malposition.
Une augmentation mammaire empêche-t-elle l’allaitement ?
Dans la majorité des cas, l’allaitement reste possible. Le retentissement dépend de la voie d’abord et du respect de la glande : les voies axillaire et sous-mammaire préservent mieux les structures glandulaires que la voie péri-aréolaire. Ce point doit être abordé en consultation par toute patiente ayant un projet de grossesse.
L’augmentation mammaire gêne-t-elle le dépistage du cancer du sein ?
Les implants ne suppriment pas la possibilité de dépistage mais modifient les modalités d’imagerie. Il est indispensable de signaler leur présence lors de tout examen, afin que des incidences spécifiques soient réalisées. Le suivi sénologique doit être poursuivi selon les recommandations correspondant à l’âge et aux antécédents.
Peut-on utiliser cette technique après un cancer du sein ?
Après traitement conservateur par tumorectomie, une reconstruction partielle et une symétrisation controlatérale peuvent être envisagées, comme l’illustre le deuxième cas clinique présenté sur cette page. La reconstruction après mastectomie totale relève en revanche d’un cadre distinct, avec des techniques et des objectifs propres.
À partir de quel âge peut-on envisager une augmentation mammaire ?
La croissance mammaire doit être achevée, ce qui situe l’intervention à partir de dix-huit ans en pratique. Il n’existe pas d’âge maximal : l’état de santé général et les résultats du bilan sénologique priment sur l’âge civil.
Que se passe-t-il si je ne suis pas satisfaite du résultat ?
Un suivi postopératoire régulier est assuré. Toute insatisfaction est examinée en consultation, en distinguant ce qui relève d’une évolution normale encore en cours — les implants continuant de se positionner pendant plusieurs mois — de ce qui relève d’un résultat objectivement perfectible. Le cas échéant, une reprise est discutée après stabilisation complète, soit au minimum six mois après l’intervention initiale.
Peut-on associer implants et lipofilling ?
Oui, c’est l’approche dite composite. Le lipofilling permet d’améliorer les transitions et de masquer les bords de l’implant chez les patientes à tissus de couverture fins, situation où l’implant seul donnerait un résultat moins naturel. Cette association suppose de disposer de zones donneuses de graisse suffisantes et allonge la durée opératoire.
AVERTISSEMENT
Cet article a une vocation informative et pédagogique. Il ne se substitue pas à une consultation médicale individuelle. L’augmentation mammaire mini-invasive a des indications précises et n’est pas une alternative universelle à la technique classique. Aucun résultat ne peut être garanti : il dépend de la morphologie, de la qualité des tissus et de facteurs propres à chaque personne.
Prendre rendez-vous
La consultation préopératoire détermine l’éligibilité aux différentes techniques, le choix de l’implant et le calendrier de l’intervention. Elle se déroule au cabinet du Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier, 11 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e. La prise de rendez-vous s’effectue en ligne via Doctolib ou par téléphone auprès du secrétariat.
Il est utile d’apporter les examens d’imagerie mammaire récents ainsi que les comptes rendus d’éventuelles interventions mammaires antérieures, notamment la carte d’implant en cas de prothèses déjà en place.
Le cabinet est desservi par les lignes de métro 9 et 13, station Miromesnil, ainsi que par la ligne 1, station Concorde. Le RER A est accessible depuis la station Auber.
Prendre rendez-vous sur Doctolib
Secrétariat : 09 74 06 43 72
Références scientifiques
Références issues de revues à comité de lecture, indexées dans PubMed/MEDLINE. Chaque référence est fournie avec son identifiant PMID et son DOI, vérifiables directement.
- Chacón-Quirós M, Sforza M, Solís-Chaves P, Herrera-Mora G, Botti G, Munhoz AM, Verdonck K, Nagumo Y, Cole D’Incelli R, Villalobos-Alpízar J, Clausen-Oreamuno C, Randquist C. The 3-Year Results of a 100-Patient Prospective Study of the Safety and Effectiveness of Mia Femtech. Aesthetic Surgery Journal. 2026;46(3):250-259. PMID : 41052824. DOI : 10.1093/asj/sjaf196
- Chacón-Quirós M. Breast Tissue Preservation: A Paradigm Shift in Aesthetic Breast Surgery. Clinics in Plastic Surgery. 2026;53(2):255-265. PMID : 41826046. DOI : 10.1016/j.cps.2025.11.015
- Glicksman C, Wolfe A, McGuire P. The Study of the Safety and Effectiveness of Motiva SmoothSilk Silicone Gel-filled Breast Implants in Patients Undergoing Primary and Revisional Breast Augmentation: 5-Year Clinical Data. Aesthetic Surgery Journal. 2026;46(3):319-328. PMID : 41266083. DOI : 10.1093/asj/sjaf245
- Doloff JC, Veiseh O, de Mezerville R, Sforza M, Perry TA, Haupt J, et al. The surface topography of silicone breast implants mediates the foreign body response in mice, rabbits and humans. Nature Biomedical Engineering. 2021;5(10):1115-1130. PMID : 34155355. DOI : 10.1038/s41551-021-00739-4
- Montemurro P, Fischer S, Schyllander S, Mallucci P, Hedén P. Implant Insertion Time and Incision Length in Breast Augmentation Surgery with the Keller Funnel: Results from a Comparative Study. Aesthetic Plastic Surgery. 2019;43(4):881-889. PMID : 31101933. DOI : 10.1007/s00266-019-01401-w
- Szychta P. Advancements in Aesthetic Breast Augmentation: Evaluating the Safety, Efficacy, and Naturalistic Outcomes of Ergonomix2 Implants. Aesthetic Plastic Surgery. 2024;48(21):4351-4364. PMID : 38580867. DOI : 10.1007/s00266-024-03994-3 (erratum : Aesthetic Plast Surg. 2024;48(17):3554. PMID : 38890163)
Note sur le niveau de preuve : les études portant sur les techniques de préservation tissulaire et sur les implants Motiva ont été conduites avec le concours du fabricant, plusieurs co-auteurs y étant rattachés. Cette information est communiquée par transparence. Le recul indépendant à long terme de ces approches reste inférieur à celui de la technique classique.
Liste des zones anatomiques concernées
- Sein et région mammaire
- Creux axillaire
- Sillon sous-mammaire
- Aréole
- Lifting mammaire (mastopexie)
- SNEC Lift (cou)
Article rédigé et validé par le Dr Nathaniel Stroumza-Escoffier — chirurgien plasticien, Paris 8e — RPPS 10100674943.
Chirurgien plasticien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, ancien chef de clinique-assistant des Hôpitaux de Paris (service de chirurgie plastique de l’hôpital Tenon, AP-HP). Maître de conférences associé à la Faculté de Médecine Paris 6. Fellowships à Brisbane (Australie) et Montréal (Canada). Membre du comité scientifique de la SOFCEP.
Premier élève français du Dr Manuel Chacón-Quirós, concepteur de la technique d’augmentation mammaire mini-invasive par voie axillaire (formation au Costa Rica, avril 2023) : il a introduit cette technique en France et en a réalisé les premiers cas à Paris — plus de 350 augmentations mammaires mini-invasives en trois ans. Son exercice est orienté vers la chirurgie esthétique mini-invasive — sein, visage, cou et silhouette, dont le SNEC Lift (cou). Consultations au 11 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e.
Dernière révision médicale : août 2026.
Sources & références : Assurance maladie · Code de la santé publique (Légifrance) · ANSM — matériovigilance · SOFCEP · Conseil national de l’Ordre des médecins · PubMed
Prendre rendez-vous
Vous pouvez également prendre rendez-vous au cabinet du Dr Stroumza-Escoffier depuis la page contact du site.